Actualités  de la Société
3e Rencontre Égyptologique de l'ADEC et 2e Rencontre Inter-associations à Grenoble 
Réunion de la sfe du 30 Novembre 2018 
Clergés et cultes thébains des Libyens aux Saïtes, 11-12 janvier 2019, Musée de Grenoble 
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 de l'égyptologie
Le musée de Grenoble organise, en collaboration avec le musée du Louvre, du 25 octobre 2018 au 27 janvier 2019, une exposition-événement intitulée Servir les dieux d’Égypte : Divines adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes.
- Dimitri Meeks, invité de la Chaire du Louvre 2018, les conférences auront lieu dans l’Auditorium du musée du Louvre les 27 septembre, 1er, 4, 8 et 11 octobre 2018 à 19h00. 

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Actualités de la Société

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3e Rencontre Égyptologique de l'ADEC et 2e Rencontre Inter-associations à Grenoble

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     Les 13 et 14 octobre prochains, notre Société participera à la 3e Rencontre égyptologique organisée par l'Association Dauphinoise d'Égyptologie Champollion (ADEC) de Grenoble. Cette 3e Rencontre aura lieu le samedi 13 octobre sous forme de conférences consacrées au thème "Les sciences en Égypte ancienne" et prolongée le dimanche 14 octobre par une promenade  "Sur les pas de Champollion", menée par Karine Madrigal.

    Les cinq conférences seront données à l'Auditorium des Archives départementales de l'Isère par Marianne Michel, "Aperçu des mathématiques de l'Égypte ancienne" ; Nadine Guilhou, "L'astronomie égyptienne : savoirs et domaines d'application" ; Franck Monnier, "Une approche scientifique chez les constructeurs égyptiens" ; Marguerite Morfin, "La classification des végétaux" et Marie-Christine Grabet, "Quoi de neuf en médecine pharaonique ?".

    À l'issue de cette journée, la SFE participera à la 2e Rencontre Inter-associations égyptologiques. Cette rencontre permettra d'échanger avec d'autres associations passionnées d'art, d'archéologie et d'histoire et d'informer leurs membres des prochaines activités de notre Société.

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Réunion de la SFE du 30 novembre 2018 avecKeystone 06 color small 2.jpg

Patrice Le Guilloux, qui nous parlera de "Jean-Louis Fougerousse (1879-1953), architecte et portraitiste de la Mission Montet à Tanis. À propos d’archives récemment retrouvées"

 

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Sylvie Guichard, qui fera une " mise au point sur l'histoire complexe des inventaires du Louvre"   ("De Numeris")

 

 

 

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Emmanuel Laroze, sur "Le système de construction par assises régulières, analyse et interprétations de l’appareil du temple d'Opet à Karnak"

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Appel à communications / Call for papers
Colloque international/ International symposium

Dans le cadre de l’exposition Servir les dieux d’Égypte. Adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes, qui se tiendra au Musée de Grenoble du 27 octobre 2018 au 27 janvier 2019, le Musée de Grenoble, le Musée du Louvre, Sorbonne Université, et la Société française d’égyptologie s’associent pour organiser le colloque

Clergés et cultes thébains des Libyens aux Saïtes
11-12 janvier 2019, Musée de Grenoble
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As part of the exhibition Serving the Gods of Egypt. Adoratrices, Songstresses, and Priests of Amun at Thebes, to be held at the Musée de Grenoble from October 27, 2018 to January 27, 2019, the Musée de Grenoble, the Musée du Louvre, the Sorbonne Université, and the Société Française d’Egyptologie are jointly organizing the symposium

Theban Clergy and cult from Libyan to Saite Rule
January 11–12, 2019, Musée de Grenoble
 
Afin de poursuivre la réflexion sur la société thébaine des XIe - VIIe siècles avant J.-C. notamment tournée vers le culte d’Amon, nous invitons les chercheurs à présenter des communications portant sur différents aspects des cultes thébains et leurs rapports avec les élites ou le pouvoir royal souvent lointain.
Dans la perspective de mieux appréhender les liens unissant les cultes thébains, les élites et le pouvoir, et les stratégies qui les soustendent pendant cette période de partition politique, les communications pourront porter sur les prêtres et les agents des structures politiques ou administratives, sur les pratiques cultuelles ou funéraires, ainsi que sur les productions artistiques ou l’édition de documents inédits

Les actes de ce colloque seront publiés.

seminaire1 To further explore 11th- to 7th-century BC Theban society, with its particular focus on the Cult of Amun, we are launching a call for papers from researchers on various aspects of Theban forms of worship and their relationship with the elite or the often far-removed royal power.

With a view to enhanced understanding of the ties that unite Theban forms of worship, the elite and those in power, as well as their underlying strategies during this period of political partition, papers may address such themes as the priesthood and officials of political or administrative structures, devotional or funerary practices, artistic production, or the publication of previously unreleased material.

The proceedings of the symposium will be published.
 Sistre d’Hénouttaouy . Bronze incrusté d’or et d’éléctrrum. Paris, Musée du Louvre, E 11201 Cliché 2018 Musée du Louvre – Dist. RMN-Grand palais/Christian Décamps
 
Nous vous invitons à envoyer vos propositions de communication ou toute autre question aux adresses suivantes :
We welcome proposals of papers or any other questions to be submitted to the following addresses:
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Florence GOMBERT-MEURICE, conservateur en chef au Musée du Louvre / Curator, Musée du Louvre Frédéric PAYRAUDEAU, maître de conférences à Sorbonne Université / Lecturer, Sorbonne Université
 
 
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 Actualités de l'égyptologie
 
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 Le musée de Grenoble organise, en collaboration avec le musée du Louvre, du 25 octobre 2018 au 27 janvier 2019, une exposition-événement intitulée Servir les dieux d’Égypte : Divines adoratrices, chanteuses et prêtres d’Amon à Thèbes.

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 Un colloque en lien avec cette exposition sera organisé en janvier 2019 en partenariat avec la Société française d’égyptologie. À cette occasion, une réunion exceptionnelle aura lieu à Grenoble et une visite de l’exposition sera organisée pour nos membres.

Florence Gombert-Meurice et Frédéric Payraudeau qui en ont assuré le commissariat scientifique, répondent à nos questions.

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SFE : Les expositions sur l’Égypte du Ier millénaire avant notre ère sont rares ! Pourquoi avoir choisi cette période ?

Frédéric Payraudeau et Florence Gombert-Meurice : À la demande du Guy Tosatto, directeur du musée de Grenoble qui souhaite remettre à l’honneur les collections égyptiennes du musée, une carte blanche a été accordée au Louvre. Le sujet de l’exposition s’est défini en partant des cercueils des chanteuses d’Amon et prêtres thébains de la XXIe dynastie du musée de Grenoble. C’était aussi l’occasion de remettre en valeur et d’étudier les collections du Louvre concernant cette période et de présenter au public des thèmes rares et des objets qui n’ont jamais été exposés auparavant.

SFE : On connaît bien la Thèbes du Nouvel Empire, mais pouvez-vous nous en dire plus sur la place de cette ville dans la Troisième Période intermédiaire, au début du Ier millénaire avant notre ère ?

Frédéric Payraudeau : Le grand public connaît en effet bien les monuments thébains du Nouvel Empire, comme les temples de Karnak et Louqsor, la vallée des rois ou le temple de Deir el-Bahari. Cela correspond à l’époque où Thèbes était une capitale cérémonielle de l’empire égyptien. On ignore en revanche souvent qu’après le déplacement de la résidence royale dans le nord du pays, à Tanis, la ville de Thèbes est restée très importante du point de vue de l’idéologie royale, en étant le sanctuaire d’Amon-Rê roi des dieux. Les grands monuments de la période précédente constituent une sorte de décor surdimensionné aux activités des grands prêtres de la Troisième Période intermédiaire. On construit moins et souvent plus petit, étant données les conditions économiques : chapelles osiriennes, kiosques … La ville redevient même une résidence royale dans la deuxième moitié de la XXIIe dynastie.

SFE : Quels types d’objets avez-vous souhaité mettre en valeur ?

Florence Gombert-Meurice : Le propos de l’exposition s’est bâti à partir des collections grenobloises, mais l’enjeu était aussi d’explorer davantage les collections du Louvre en vue de leur prochaine mise en valeur dans les salles Charles X. Le premier réflexe a donc été de se tourner vers les réserves mais aussi d’approfondir la connaissance des objets thébains les plus connus de la période comme, par exemple, le sistre d’Henouttaouy, l’étui de Chépénoupet II  ou la statue d’Isis provenant de Médinet Habou dédiée par la même adoratrice. Ce sont donc tout à la fois des objets en apparence modestes mais historiquement importants et des œuvres imposantes, voire des chefs d’œuvres, qui sont exposés. Tisser les liens entre les objets d’une même époque et d’un même lieu permet ainsi de mettre en évidence certaines spécificités de l’art et de la pensée d’une époque. Loin des grands colosses de pierre d’autres temps plus glorieux, ce sont les particularités artistiques d’une époque qui se découvrent avec les papyrus, les cercueils et stèles polychromes ou les bronzes. L’exposition, en tant que démonstration visuelle, voudrait permettre de manière presque intuitive de saisir l’esprit d’une époque.

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SFE : Pourquoi avoir choisi de centrer l’exposition sur le monde du temple ?

Florence Gombert-Meurice : Le propos construit à partir de cercueils thébains de la XXIe dynastie pouvait s’orienter de multiples manières ; l’idée a été de redonner le contexte historique et social de ces cercueils d’hommes et de femmes ayant vécu il y a trois mille ans et d’inviter les visiteurs à pousser les portes du temple. Il s’agit donc de pénétrer un peu dans le fonctionnement de la société thébaine qui joue alors un rôle pivot dans l’histoire de la période. Il était en outre important de conduire les visiteurs au travers d’une époque méconnue sans les perdre : le choix d’une période et d’un lieu précis bien identifié s’imposait donc. 

SFE : Le rôle des femmes dans la société égyptienne semble avoir une grande importance dans la thématique de l’exposition. En quoi cette période est-elle spécifique sur ce plan ?

Florence Gombert-Meurice : Ce sont en effet d’abord les questions relatives aux chanteuses d’Amon, celles qui étaient dans la « Résidence » du dieu et celles qui n’y étaient pas qui ont conduit à élargir le sujet de l’exposition sur le fonctionnement de la société thébaine tant leur multiplication est symptomatique des grands changements religieux et sociétaux du temps. À cette époque, l’importance prise par le clergé féminin autour de la divine adoratrice du dieu Amon est inédite et relève du phénomène plus large de spécialisation des prêtrises ainsi que du rôle accru des prêtres dans leur fonction d’intermédiaires directs avec les divinités. L’importance politique et, pour ainsi dire, diplomatique des adoratrices du dieu est assez étudiée, mais l’exposition met donc aussi l’accent sur les autres prêtresses, suivantes et chanteuses d’Amon qui démontrent aussi le nouveau fonctionnement du temple à cette époque de grande mutation sociale et religieuse.

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SFE : Quel lien cette exposition entretient-elle avec les recherches actuelles en égyptologie ?

Frédéric Payraudeau : Nous avons souhaité que cette exposition soit en lien étroit avec les avancées de la recherche sur la période, notamment en faisant intervenir dans le catalogue les spécialistes des sujets. Dans le parcours de l’exposition, plusieurs aspects de la recherche ont été mis en exergue. Les recherches sur les groupes sociaux sont présentées dans des vitrines par le rassemblement inédit d’objets appartenant à des membres d’une même famille (celles du vizir Pamy et du prêtre et secrétaire du roi Hor). Les recherches sur les adoratrices d’Amon et le culte osirien menées à Karnak par l’équipe dirigée par Laurent Coulon et Cyril Giorgi à laquelle appartiennent les commissaires sont présentées via la reconstitution photographique grandeur nature d’une des chapelles d’Osiris.

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http://www.museedegrenoble.fr/

 
 
 

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Dimitri Meeks, invité de la Chaire du Louvre 2018

Photo Meeks WEB1La Chaire du Louvre accueillera cet automne Dimitri Meeks pour une série de 5 conférences consacrées au thème « Les Égyptiens et leurs mythes ». À cette occasion, la SFE a posé quelques questions à D. Meeks, qui a très gentiment accepté de nous répondre.

SFE : Vous analyserez au cours des cinq conférences de ce cycle la façon dont les Égyptiens anciens appréhendaient leur univers et leur histoire. Comment l’égyptologue contemporain arrive-t-il à appréhender, reconstituer et comprendre les mythes et explications du monde élaborés au cours de l’histoire égyptienne ? 

  1. D. Meeks : Contrairement à ce que l’on peut penser, il y arrive avec difficulté. Nous n’avons pas d’interlocuteurs auprès desquels vérifier la validité de nos hypothèses. Nous sommes entièrement tributaires d’une documentation écrite, archéologique qui n’a d’autre langage que celui que nous lui prêtons. Il faut être très vigilant et ne pas surinterpréter ce que nous analysons en fonction de notre propre culture. La notion de mythe n’était pas connue des Égyptiens. Par référence à ce que J.-Ph. Lauer a fait dans le complexe funéraire de Djéser, on peut reconstituer des mythes en procédant à des anastyloses textuelles. Il s’agit de récolter, à travers la documentation écrite, des allusions plus ou moins directes à un ensemble mythique, des briques appelées « mythèmes » que l’on peut assembler entre elles pour aboutir à une restitution plus ou moins élaborée d’un exposé mythique. Un tel exposé peut éventuellement s’associer à d’autres pour présenter un ensemble plus vaste. Mais c’est un travail qui reste largement à faire, même si la méthode est connue depuis longtemps.

SFE : Quel est l’impact du mythe dans la réalité quotidienne de l’Égyptien ancien ? Autrement dit, et pour paraphraser Paul Veyne, les Égyptiens ont-ils cru à leurs mythes ? 

  1. D. Meeks : Toutes les cultures ont cru, croient encore en quelque chose. Mais une culture donnée se compose d’individus, de groupes d’individus qui peuvent avoir des approches très différentes vis à vis des croyances. Les structures théologiques, véhicules du mythe, jouaient sans doute un rôle important dans le quotidien des prêtres érudits, mais infiniment moins dans celui d’une population paysanne qui ne savait ni lire ni écrire. Il y avait certainement dans l’ensemble des croyances un minimum commun à toutes les couches de la population qui fondait une certaine cohésion sociale. En témoignent les grandes fêtes populaires qui réunissaient dans une même adhésion le clergé et l’ensemble de la population. Les vestiges qui ont survécu, temples, tombes, livres funéraires, compositions rituelles, théologiques, etc., montrent toute l’importance que la religion et les croyances qui s’y rattachaient revêtaient aux yeux des Égyptiens : ils ont véritablement cru en leurs dieux. Cela ne veut pas dire qu’un certain scepticisme à l’égard du pouvoir divin n’a pas existé. En témoigne tel ou tel énoncé de la confession négative du Chapitre 125 du Livre des Morts, qui fait dire au défunt « je ne me suis pas amusé de la divinité … je n’ai pas détesté la divinité ».

SFE : Vous soulignez dans la dernière conférence le fait que la civilisation pharaonique est en tout point différente de la nôtre et que notre compréhension de cette civilisation est biaisée par notre arrière-plan culturel occidental. À quels écueils cette différence et ces biais amènent-ils ? 

  1. D. Meeks : L’égyptologie, née du déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion en 1822, est l’héritière du Siècle des Lumières. Elle plonge ses lointaines racines dans une conception occidentale du monde. Aujourd’hui, cela se traduit dans l’idée que les outils conceptuels occidentaux d’analyse des phénomènes humains sont des universaux et qu’ils peuvent servir, sans grande modification, à l’étude d’une culture disparue comme celle de l’Égypte ancienne. Trop souvent, ils servent une posture scientiste exagérément confiante et desservent la réalité de ce que fut la culture égyptienne. Ils occidentalisent en quelque sorte cette culture sous prétexte de modernité. Il est très difficile d’échapper à cet écueil. La voie la plus simple qui s’offre à l’égyptologue – peut-être la plus sûre – est de s’appuyer sur ce que sa discipline a accumulé de savoir, depuis bientôt deux siècles, pour construire une culture professionnelle suffisamment vaste afin que son regard soit un peu plus égyptien et un peu moins celui de sa culture d’origine. Mais sans excès d’optimisme : quelle que soit notre culture, nous ne serons jamais des Égyptiens de l’Antiquité.

Renseignements pratiques :

Les conférences de la Chaire du Louvre auront lieu dans l’Auditorium du musée du Louvre les 27 septembre, 1er, 4, 8 et 11 octobre 2018 à 19h00.

Elles auront pour titre :

27 septembre : « Les Égyptiens face au discours du monde »

1er octobre : « Une anastylose des mythes »

4 octobre : « Une histoire mythifiée »

8 octobre : « Une si mythique écriture »

11 octobre : « Les égyptologues face à l’autre »

Ce cycle de conférences sera accompagné de la publication de l’ouvrage de D. Meeks, Les Égyptiens et leurs mythes, Paris, 2018, aux éditions Hazan (prix de vente 25 €).

Tous les renseignements sur ce cycle de conférences sont disponibles sur le Internet du musée du Louvre : https://www.louvre.fr/conferences-et-colloques et dans la brochure pdf téléchargeable sur cette page et sur le site Internet du musée du Louvre.

La photographie reproduite ici a été empruntée à la brochure pdf de la Chaire du Louvre.

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La brochure pdf concernant la chaire du Louvre peut être téléchargée sur notre site.

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